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  • Les boursiers actifs | Bourses politique et science

    Les Boursi-è-res actuel-le-s ​ Wie der Zufall es will, habe ich Epidemiologie studiert – Studienstart vor der Covid-19-Pandemie wohlgemerkt. Während meines Doktorats am Schweizerischen Tropen- und Public Health Institut habe ich mich sechs Jahre lang mit verschiedenen epidemiologischen Fragestellungen zu Malaria beschäftigt. Das Thema bedingt, dass ich einen Einblick in die internationale Entwicklungszusammenarbeit bekommen habe. In diesem Kontext ist mir auch die Politik immer wieder begegnet. Und nicht zuletzt hat die Pandemie der letzten zwei bis drei Jahre gezeigt, wie relevant Epidemiologie in der Politik sein kann, sowie auch die die Epidemiologie die Relevanz der Politik nicht mehr leugnen kann. Nach der wissenschaftlichen Perspektive lerne ich nun mit dem Stipendium «Politik und Wissenschaft» die politische Seite in diesem Dialog kennen. In meinem Verständnis wechsle ich vom theoretisch Machbaren zum praktisch Machbaren, selbst wenn Politik – zumindest auf der Ebene der Gesetzgebung – auf den ersten Blick keinen besonders praktischen Eindruck macht. Soviel sei gesagt: Mein erster Monat im Sekretariat der Kommission für Wissenschaft, Bildung und Kultur hat mich schnell vom Gegenteil überzeugt. Meine Herangehensweise an die ersten paar Geschäfte, die mir zugeteilt wurden, war vom Gedanken geprägt, dass gesetzgeberisch alles möglich sein sollte, wenn der politische Wille nur vorhanden ist. Analog könnte man in der Wissenschaft sagen, dass ein Projekt für seine Umsetzung nicht mehr braucht als Geld. Natürlich stimmt beides nicht. Doch während die Wissenschaft nicht immer unmittelbar relevant und anwendbar sein muss (theoretischer Nutzen), erlebe ich bei meiner jetzigen Arbeit im Umfeld der Politik und Verwaltung, dass neue Gesetze in ihrer Umsetzbarkeit auf Herz und Nieren geprüft werden (praktischer Nutzen). Zum Beispiel müssen neue Gesetze die Zuständigkeiten von Bund, Kantonen und Gemeinden berücksichtigen, bestehendem Recht nicht widersprechen und nicht zuletzt mehrheitsfähig sein. Um diesen praktischen Nutzen zu erreichen, ist es nicht verwunderlich, dass die Prozesse bis zur Einführung eines neuen Gesetzes lange und kompliziert sind. Von dieser Komplexität zeugen auch die Schemata zum zeitlichen Ablauf von Motionen, parlamentarischen Initiativen, etc., die nun in meinem Büro an der Wand hängen und die ich immer wieder studieren muss. Die Verhandlungen ausserhalb der Kommissions- und Ratszimmer sind darauf noch nicht mal abgebildet. Trotzdem habe ich den Eindruck, dass die langen Prozesse grundsätzlich zielführend sind, d.h. zu einem mehrheitsfähigen Beschluss führen können, nicht nur politisch, sondern auch zivilgesellschaftlich. Nach dieser positiven ersten Bilanz freue ich mich in den kommenden Monaten auf die erste Ratssession, der ich beiwohnen werde, darauf mich weiter in die hohe Diversität der Themen meiner Kommission vertiefen zu können, auf aufschlussreiche und informative Anrufe bei den Bundesämtern und dass am Ende die Fäden am richtigen Ort hoffentlich zusammenlaufen. Willkommen Sophie Girardin und Nina Brunner! Vor einer Woche haben Nina Brunner und Sophie Girardin ihr Jahr als Stipendiatinnen gestartet – Willkommen! ​ Nina Brunner ist Epidemiologin. Sie hat am Schweizerischen Tropen- und Public Health Institut promoviert. Anders als man aufgrund der Erfahrungen der letzten zweieinhalb Jahre spontan denken mag, hat sie sich weniger mit Corona als vielmehr mit Malaria beschäftigt, speziell bei Kindern in afrikanischen Ländern südlich der Sahara. Sie hat dabei praktisch erlebt, wie zentral eine gute Kommunikation von Akteuren aus Wissenschaft und Politik für gemeinsame Erfolge ist. Nun hat sie die Gelegenheit, Mechanismen, Schnittstellen und Eigenheiten der hiesigen Politik aus der Nähe zu betrachten. ​ Sophie Girardin est ingénieure en sciences de la vie. Elle a fait ses études à l'EPF de Lausanne et a obtenu son doctorat à l'EPF de Zurich, dans le « Laboratory of Biosensors and Bioelectronics » (LBB). Dans ce cadre, elle a étudié la communication entre les neurones humains et les connaissances qui peuvent en être tirées pour mieux comprendre les maladies et les approches thérapeutiques. Au Palais fédéral, elle pourra dès maintenant observer comment cette communication se fait au-delà du cerveau et des frontières linguistiques, politiques et sociales. Camille Alberti Lire la suite Niels Rebetez Lire la suite Au revoir, Camilla et Niels! Premier compte rendu de Niels Rebetz J’ai suivi des études bilingues (français/allemand) en histoire contemporaine à l’Université de Fribourg. Je connais bien le système politique suisse et son histoire. De par mes différentes expériences professionnelles, j’ai un profil particulier et diversifié : j’ai notamment travaillé dans la recherche scientifique, la santé publique, le travail social, l’enseignement et la presse. Je suis curieux et j’aime comprendre et analyser toutes sortes de sujets et de thématiques. Cela fait longtemps que les questions politiques me passionnent. Travailler au Parlement fédéral m’intéressait donc tout naturellement. Avec la bourse « Politique et Science », je peux maintenant voir le fonctionnement concret du travail parlementaire depuis l’intérieur. Je travaille dans le secrétariat des Commissions de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’énergie (CEATE). Après un premier mois au Parlement fédéral, j’ai déjà découvert et appris énormément de choses. Le travail réalisé par les Services du Parlement et l’administration fédérale est considérable. Les procédures sont assez lentes et formelles, mais les documents fournis – rapports, fiches d’information, protocoles, … – sont sérieux et de qualité. Il ne faut pas oublier non plus que la plupart des documents doivent être traduits dans une ou deux langues et qu’il y a beaucoup d’allers et retours d’une instance à l’autre ! On se rend vite compte de la complexité des étapes parcourues par un objet parlementaire, depuis son dépôt jusqu’à son acceptation finale ou sa liquidation. Il est passionnant de participer à ce processus en produisant soi-même de la documentation pour les parlementaires membres des commissions. Cette mission se situe exactement à l’interface entre science et politique, et c’est très stimulant et motivant ! Jusqu’ici, je me suis occupé d’objets relatifs à l’aménagement du territoire hors de la zone à bâtir et à l’économie circulaire, des sujets complètement d’actualité. Un élément qui m’a frappé : l’agitation et le bruit qui règnent au Conseil national ! Cela n’étonne que les nouveaux et les nouvelles arrivé·e·s dans la maison… Et témoigne aussi du fait qu’une part importante du travail parlementaire s’effectue en amont, dans les commissions et dans les échanges entre les personnes et entre les partis. Ce constat permet de relativiser assez vite la situation, quoique cela donne une image peu reluisante de nos conseillers et conseillères nationales, vu de l’extérieur… La prochaine étape importante dans ma découverte du travail parlementaire sera de participer à ma première séance de commission. Je me réjouis d’avance ! Bilan intermédiaire Niels Rebetz Après quelques séances de commission… Depuis mon précédent compte-rendu (bilan après un mois au Parlement, fin septembre 2021), de l’eau a coulé sous les ponts. En réalité, cinq mois seulement, mais riches et intenses, passés à toute vitesse. Ils m’ont permis de m’acclimater et de découvrir un pan de mon travail que je n’avais encore pas expérimenté : les séances de commission. Les séances de commission, c’est là où se joue une part du destin des objets parlementaires et donc des décisions politiques. Mais ce « là » embrasse plus large que les séances elles-mêmes : des arbitrages et des décisions ont lieu, des alliances et des majorités se nouent souvent en amont déjà. Les objets sont discutés – en partie sur la base de la documentation fournie par les collaborateurs et collaboratrices scientifiques du secrétariat – à l’intérieur des fractions et dans les secrétariats des partis. Les membres de la commission discutent entre elleux, avec leurs collègues de la commission sœur, avec leurs lobbyistes, bref c’est toute une préparation de terrain, largement informelle et passablement dépendante des liens interpersonnels et de réseau, qui se déroule préalablement. Tout n’est cependant pas joué d’avance. Les commissions sont notamment l’occasion pour les parlementaires de confronter franchement leurs avis. La confidentialité des débats permet de les entendre dans un contexte où des enjeux extérieurs deviennent moins importants (tenir un discours pour plaire à son électorat, notamment). La représentation médiatique de certain·e·s parlementaires peut être assez éloignée de leur posture en commission : par exemple, tel membre se montrant ouvert à la négociation et enclin à trouver des compromis versus une image publique de « hardliner » inflexible. Cela ne signifie pas que les influences extérieures s’arrêtent au seuil de la salle. Elles agissent différemment. De même, les logiques de parti ne disparaissent pas. Tenir la ligne du parti reste important, mais davantage de liberté de parole est possible en commission. Les séances de commission permettent également aux parlementaires d’approfondir des thèmes ou des aspects d’un objet. Leur interlocutrice privilégiée dans ce cas est l’administration fédérale. Dans ma commission, il s’agit spécialement de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV), de l’Office fédéral du développement territorial (toujours désigné par son acronyme allemand : ARE) et de l’Office fédéral de l’énergie (OFEN). Sur demande de la commission, l’administration renseigne et livre des rapports. Quand iels travaillent à l’élaboration d’un acte législatif, les membres de la commission utilisent l’instrument de la proposition (« Antrag » en allemand). Celle-ci peut consister en une proposition concrète (par ex. la modification d’un article de loi ou la formulation d’un nouvel alinéa) ou en un mandat (« Auftrag ») à l’administration (demande d’un rapport sur telle ou telle question). Les propositions révèlent, parfois très clairement, parfois de manière bien plus subtile, la direction que veut imprimer un·e parlementaire et ses liens d’intérêts. On constate aussi que les objets de grande ampleur nécessitent une phase d’assimilation de la matière par les membres de la commission. La masse d’informations et la complexité de l’objet peuvent en effet être élevées, voire coriaces. On assiste alors à des débats longs et parfois tortueux, au dépôt d’un grand nombre de propositions – dont beaucoup sous forme de mandats à l’administration – et à une certaine indétermination sur les décisions à prendre. Mais au fur et à mesure des séances, la matière se décante et la compréhension globale de l’objet augmente chez les parlementaires comme parmi les collaborateurs et collaboratrices du secrétariat qui sont chargé·e·s de suivre le dossier. Au final, les séances de commission constituent un moment privilégié d’observation du processus de décision politique. Il l’est en raison de la confidentialité des débats et permet d’en avoir un regard plus complet, même si une partie se joue encore dans d’autres cénacles (dont les Conseils !) et d’autres coulisses… Un élément appréciable supplémentaire des séances est le contact direct avec les parlementaires. Et « last but not least », il y a parfois des moments drôles – l’humour n’étant pas interdit en salle de commission. Expériences de Camilla Alberti J’ai une formation en sciences sociales avec une spécialisation dans l’étude du phénomène migratoire, à l’échelle nationale et internationale. En mars 2021, j’ai obtenu un doctorat en Migration, droit et société de l’Université de Neuchâtel dans le cadre duquel je me suis intéressée à la politique d’accueil et d’hébergement des personnes réfugiées en Suisse. Ce parcours interdisciplinaire, mêlant notamment les sciences sociales et le droit, ainsi que mes intérêts personnels, m’amènent ainsi depuis longtemps à m’intéresser au système politique suisse, à ses lois et à ses institutions. La bourse « Politique et Science » représente dès lors une belle opportunité pour entrer dans un monde qui restait relativement opaque à mes yeux : celui du Parlement. Après plusieurs années à avoir étudié la mise en œuvre des lois fédérales et cantonales, c’est pour moi l’occasion de découvrir le processus législatif helvétique – en d’autres termes, la « fabrique » de ces lois. Ce premier mois au Parlement fédéral a été passionnant et intense. C’est évidemment un rythme de travail soutenu, mais c’est surtout une accumulation de nouvelles informations qui ne sont pas toujours évidentes à ordonner. Deux éléments m’ont particulièrement frappé lors de ces semaines. D’une part, la lenteur et la longueur du travail parlementaire. Je me suis rendue compte à quel point je venais m’insérer dans un processus législatif et bureaucratique complexe qui s’étire sur de nombreuses années ; un processus qu’il faut d’ailleurs toujours situer par rapport à un avant (quelles ont été les étapes précédentes ?) et un après (où veut-on aller et par quels moyens ?). La connaissance des outils et des procédures parlementaires m’est apparue ici comme indispensable pour naviguer dans ces nombreuses normes et procédures. D’autre part, si j’ai été marquée par le côté procédural et donc formel du travail parlementaire, je l’ai tout autant été par son caractère « informel ». Vu de l’extérieur, le Parlement m’apparaissait en effet comme une entité monolithique et statique, alors que son fonctionnement quotidien dépend en réalité d’un assemblage dynamique d’acteur-trices et de micro-pratiques. C’est donc fascinant de découvrir de l’intérieur toute la série d’interconnections, de décisions et de négociations qui, ensemble, aboutissent à l’élaboration d’une loi, ou du moins à sa modification. ​ ​ ​ ​ Six mois aux Services du Parlement… et l’expérience formatrice de l’initiative en 2e phase Mes collègues aux Services du Parlement me l’ont dit à plusieurs reprises : les initiatives parlementaires ou de commission qui arrivent en 2e phase, c’est-à-dire auxquelles les deux Conseils ont donné suite, sont peu fréquentes1 . Le hasard a fait que mon année comme boursière politique au sein de la Commission de la science, de l’éducation et de la culture corresponde au passage de l’initiative 21.403 « Remplacer le financement de départ par une solution adaptée aux réalités actuelles » en 2e phase, après son approbation par les deux Conseils. Concrètement, la CSEC-CN est chargée d’élaborer une nouvelle loi concernant l’accueil extrafamilial pour enfants ; l’objectif étant d’augmenter l’égalité des chances des enfants en âge préscolaire et d’améliorer l’équilibre entre vie familiale et vie professionnelle. Dans ce but, elle a décidé de constituer une sous-commission composée de 11 membres pour procéder à l’élaboration d’un projet de loi pour concrétiser le contenu de l’initiative. Prendre part à ce processus complexe est donc une réelle chance, mais surtout une expérience très formatrice. Tout d’abord, cela m’a évidemment amené à développer des connaissances de fond au sujet d’une thématique, en particulier grâce aux auditions qui sont organisées dans le but d’approfondir la matière, mais aussi à avoir de meilleures notions quant au contexte juridique et institutionnel dans lequel elle s’insère. En effet, l’élaboration d’un projet d’acte législatif implique de collaborer avec des entités diverses, à différents niveaux (administration, cantons, communes, etc.), tant pour la coordination que pour le contenu de la nouvelle loi. D’autre part, c’est une expérience qui me confronte à toute la finesse et la complexité des débats parlementaires, entre positions idéologiques (ou partisanes) et expériences et valeurs personnelles. Cela est facilité par la taille réduite de la sous-commission, qui est généralement propice à des discussions approfondies voire plus informelles, ainsi qu’à sa composition qui met autour de la table les « spécialistes » de chaque parti politique. Mais surtout, cela me confronte à la manière dont ces échanges peuvent influencer le processus décisionnel et in fine le contenu même du projet de loi. Finalement, l’élaboration d’un projet d’acte s’accompagne d’outils et de procédures indispensables à son bon déroulement. C’est donc également une expérience extrêmement formatrice du point de vue technique, par exemple en ce qui concerne la structure et le contenu des différents projets de loi (celui de la sous-commission, puis celui de la commission) et des documents qui les accompagnent (rapport explicatif, arrêté fédéral, etc.), la manière dont ont fait voter les différentes propositions de modifications lors des séances, la manière dont on prend en considération les minorités et le poids qui leur est donné, ou encore en ce qui concerne la procédure de consultation de l’avant-projet. C’est donc à une expérience très représentative du travail parlementaire que j’ai pris part pendant ces six premiers mois et laquelle je me réjouis de contribuer encore jusqu’en septembre. 1A titre d’exemple, sur le total des 366 initiatives parlementaires liquidées pendant la 50e législature, le Parlement a refusé de donner suite à 208 et a donné suite à 63 d’entre elles. Seulement 28 ont ensuite débouché sur un projet d’acte, dont 20 ont finalement été édictés. Quant au total des 40 initiatives de commission liquidées lors de cette même période, 20 initiatives ont abouti à 26 projets d’acte. Sur ce nombre, le Parlement en a adopté 21. Bilan intermédiaire de Camilla Alberti Téléchargez votre propre candidature Erste Erfahrungen von Nina Brunner Premières impressions de Sophie Girardin Du laboratoire au Parlement : premières impressions Fraîchement débarquée du monde des sciences techniques, je découvre avec enthousiasme les dessous du travail législatif grâce à la bourse « Politique et science ». Cette bourse me permet de travailler pendant une année en tant que collaboratrice scientifique pour le secrétariat de l’une des commissions parlementaires à Berne. Il y a trois mois, j’ai terminé mon doctorat en neurosciences à l’ETH de Zürich, où mon quotidien se partageait entre cultures cellulaires, séances au microscope et analyse de signaux électriques de neurones. A première vue, mon diplôme de bioingénieure et mon parcours professionnel ont peu à voir avec la politique. Cependant, j’ai toujours trouvé important de réfléchir aux interactions entre les sciences et la société, en particulier à la portée que peuvent ou devraient avoir les résultats de la recherche scientifique pour le grand public. Je suis convaincue que les connaissances scientifiques doivent être prises en compte pour pouvoir efficacement faire face aux défis sociétaux tels que les pandémies et la crise climatique. Je pense que la recherche scientifique peut apporter des éléments de réponses à ces crises, pas nécessairement à travers de miraculeuses solutions technologiques (auxquelles je ne crois pas tellement), mais plutôt en fournissant une analyse rationnelle des données disponibles pour aider à en dégager des solutions. Bien que mes presque cinq années de recherche académique aient été une suite d’expériences enrichissantes, elles m’ont permis de réaliser que je ne souhaite pas faire carrière dans la recherche scientifique. Plutôt que de consacrer mon temps à approfondir mes connaissances dans un domaine extrêmement spécialisé, je préfère réfléchir à des problèmes globaux, en prenant en compte diverses approches et expertises. Afin de pouvoir combiner mon intérêt pour la politique avec mon bagage scientifique, j’ai suivi pendant mon doctorat un programme de cours en « Science and policy », qui m’a dotée des bases théoriques nécessaires pour bien comprendre le fonctionnement du système politique suisse. Depuis une dizaine d’années, je me suis également activement engagée auprès de diverses associations et organisations internationales et ces expériences m’ont confortée dans mon envie de travailler dans le secteur public. La bourse « Politique et Science » est pour moi l’occasion idéale d’approfondir mes connaissances en politique suisse tout en valorisant mon parcours scientifique. Elle me donnera aussi la possibilité d’observer dans quelle mesure les données scientifiques sont prises en compte lors des décisions politiques et quel rôle joue la science dans la politique suisse. Grâce à cette bourse, je travaille à présent pour le Secrétariat des Commissions de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’énergie. En français, elles portent le doux nom de CEATE, mais au Parlement, on s’y réfère plutôt par l’acronyme allemand, UREK (pour «Kommissionen für Umwelt, Raumplanung und Energie»). J’utilise le terme « commission » au pluriel, car il s’agit de deux commissions homologues, celle du Conseil national (UREK-N) et celle du Conseil des États (UREK-E). Début septembre, j’entame ma nouvelle expérience au Palais fédéral, enchantée de découvrir de plus près les coulisses de la politique suisse. Je me vois confier la gestion des dossiers parlementaires liés à l’électricité, ce qui promet d’être intéressant. Dix jours plus tard, la session parlementaire commence, et avec elle, le début de trois semaines mémorables pour les Commissions de l’énergie. L’approvisionnement en énergie est un thème d’actualité brûlant, en particulier après la demande de prêt temporaire d’AXPO, l’une des grandes entreprises de production et de distribution d’électricité en Suisse. Il s’agit donc de finaliser, pendant la session, une loi urgente d’aide aux entreprises électriques d’importance systémique. En parallèle, le Parlement examine le contre-projet à l’initiative pour les glaciers, qui comporte une série de mesures liées à l’encouragement du photovoltaïque (surnommée « l’offensive solaire »), et décide que ces mesures-là doivent être mises en vigueur dès la fin de la session d’automne. Malgré leur caractère urgent, ces deux projets de loi doivent tout de même être adoptés selon les règles du processus législatif bicaméral, ce qui implique un examen rigoureux aussi bien par le Conseil national que par le Conseil des États. À chaque lecture, les désaccords entre les deux chambres (ou « divergences ») se réduisent. Afin de faciliter le travail parlementaire, la commission compétente, celle de l’énergie dans ce cas, pré-examine le projet de loi, propose d’éventuelles modifications et donne des recommandations à son conseil. Ce jeu de « ping-pong » entre les deux chambres peut faire jusqu’à trois allers-retours et se déroule généralement sur plusieurs sessions parlementaires. Or, comme le sauvetage des entreprises du secteur de l’électricité et l’offensive solaire sont des projets de lois urgentes, il faut parvenir à effectuer toutes les étapes de discussions pendant les trois semaines de la session parlementaire. Puisque la majeure partie des journées est dédié aux délibérations au sein des conseils, les membres des commissions se rencontrent soit tôt le matin, soit dans les moments libres de l’après-midi, ou, lorsque le temps manque, le soir. Et justement, pendant cette session d’automne, le temps est compté. Ainsi, le deuxième lundi de la session, l’UREK-N siège jusqu’à 21 h 30 avant de décider de reporter la séance au jeudi suivant, pour reprendre les discussions plusieurs heures durant. Ce fut donc un départ sur les chapeaux de roue, mais tout à fait palpitant pour moi, puisque j’ai eu l’occasion d’assister aux premières loges à une version accélérée du processus législatif (sans la partie d’élaboration du projet de loi, qui prend parfois plusieurs années). J’ai accompli des tâches variées, grâce auxquelles j’ai appris beaucoup et en peu de temps. En l’espace de quelques semaines, je me rends déjà compte que des sujets et des éléments de procédure qui me paraissaient très semblables au début prennent peu à peu du relief. Les discussions pendant les séances de commissions portent parfois sur des éléments très fins et je parviens progressivement à en discerner les nuances. Le premier mois, en plus de l’expérience pratique du processus législatif et de la familiarisation avec les subtilités du système suisse de l’électricité, j’ai pu constater un fait intéressant : il existe une nette différence de couverture médiatique des activités parlementaires des deux côtés du « Röstigraben ». Avant de travailler pour les Services du Parlement, je ne lisais pas les nouvelles en allemand. Ayant pris l’habitude de le faire, je me rends désormais compte que les articles et les reportages de la presse suisse allemande couvrent l’actualité politique bien plus en détail que la presse romande. Probablement d’une part à cause du nombre plus réduit de journalistes francophones, et d’autre part, à cause de la barrière de la langue – la grande majorité des débats a lieu en allemand. Le temps file et je me réjouis d’observer le déroulement des événements durant mon année au Parlement. Sont déjà au programme des débats détaillés sur la production d’électricité basée sur les énergies renouvelables, la nouvelle loi sur le CO2, une élection inattendue au Conseil fédéral en décembre… Les prochains mois s’annoncent passionnants à plus d’un titre.

  • Le bureau | Bourses politique et science

    Le bureau Liselotte Schlegel Directrice ​ ​ Contactez-nous Merci beaucoup. Nous vous répondrons dans les meilleurs délais. Envoyer

  • La bourse | Bourses politique et science

    La bourse Les bourses "politique et science" permettent à des diplômé-e-s des hautes écoles suisses de découvrir de l’intérieur les processus politiques propres au Parlement. Pendant une année, les boursi-è-res travaillent au Palais fédéral à Berne. Ils/elles sont rattaché-e-s aux Services du Parlement. Ils/elles assistent les commissions législatives en collaborant au sein du secrétariat d'une commission. Les boursi-è-res composent des documentations et établissent des rapports à l’intention des député-e-s, rédigent des communiqués de presse, participent aux séances des commissions et assistent à la préparation et au suivi de ces séances. Ils/elles entretiennent des relations avec l’administration, des expert-e-s scientifiques et des député-e-s. En se familiarisant avec la politique suisse et ses procéduers et en nouant des contacts à la croisée des milieux politique, administratif et scientifique, les boursi-è-res acquièrent une expérience qui leur sera profitable dans leur future vie professionnelle. Les bourses s’adressent en particulier aux diplômé-e-s qui souhaitent plus tard exercer une activité professionnelle à l'interface entre la politique et la science ou qui souhaitent mettre les connaissances acquises au bénéfice de la suite de leur carrière académique. La bourse correspond à un revenu annuel de 80'000 CHF. Annonce Alumni Découvrez la galerie de nos ancien-ne-s boursi-è-res Conditions Est-ce que je remplis les conditions d'engagement? Le quotidien Quelques étincelles tirées des vies des boursi-è-res actuel-le-s. Postuler Saisir les données personelles, télécharger le dossier - et c'est parti!

  • Les anciens | Bourses politique et science

    Nos ancien-ne-s boursi-è-res Nina Brunner 2022 Epidemiologie Swiss TPH Sophie Girardin 2022 Neurowissenschaften ETH Zürich / ETH Lausanne Camilla Alberti 2021 Sozialwissenschaften Universität Neuchâtel Niels Rebetez 2021 Geschichte Universität Fribourg Laetitia Ramelet 2020 Philosophie Universität Lausanne Martin Wasmer 2020 Biologie, Philosophie ETH Zürich, Universität Zürich Daniela Eberli 2020 Politikwissenschaften Universität Zürich, Universität Bern Anne-Sophie Morand 2019 Rechtswissenschaften Universität Luzern Barbara Dellwo 2019 Sozialwissenschaften, Religionswissenschaften Universität Lausanne Franziska Hupfer 2018 Geschichte ETH Zürich, Universität Fribourg Simon Lanz 2018 Politikwissenschaften Universität Genf Aurélia Robert Tissot 2017 Romanische Linguistik, Publizistik Universität Zürich Carla Cordin 2016 Geschichte Universität Basel Ivo Guidicetti Roglic 2016 Geschichte Universität Fribourg Remy Buser 2016 Biochemie EPF Lausanne, ETH Zürich Daniela Ruppen 2015 Archäologie Universität Basel Marion Hämmerli 2015 Mathematik, Philosophie Universität Lausanne, Unversität Genf An Lac Truong Dinh 2014 Geschichte und Soziologie Universität Basel, Lausanne, Freiburg Christof Schüepp 2014 Ökologie, Evolution, Nachhaltige Entwicklung Universität Bern Andreas Behr 2013 Geschichte, Geografie und Politikwissenschaften Universität Freiburg Daniela Buchmann 2013 Sozialwissenschaften Universität Lausanne David Furger 2012 Jus Universität Freiburg Lisa Müller 2012 Politikwissenschaften Universität Zürich Mirko Bischofberger 2012 Mikrobiologie, Bioinformatik EPF Lausanne David Hofmann 2011 Jus Universität St. Gallen Elie Burgos 2011 Politikwissenschaften Universität Lausanne Andrea Hungerbühler 2010 Soziologie Universität Bern Michael Bürgi 2010 Geschichte Universität Basel, ETH Zürich Monica Corrado 2010 Islamwissenschaft Universität Bern Carmelia Maissen 2009 Architektur Universität Zürich, ETH Zürich Eva Maurer 2009 Geschichte Universität Zürich Universität Freiburg Muriel Bendel 2008 Biologie (Ökologie) Universität Bern, ETH Zürich, WSL Philipp Langer 2008 Pharmazie, Biologie Universität Lausanne Sabine Perch-Nielsen 2008 Umweltnaturwissenschaften ETH Zürich Florence Miguet 2007 Wirtschaftswissenschaften Universität Genf Jean-Daniel Strub 2007 Ethik, Theologie Universität Zürich Katrin Bernath 2007 Mathematik, Umweltökonomie Universität Zürich, WSL Frank Rutschmann 2006 Biologie (Pflanzenwissenschaften) Universität Zürich, ETH Zürich Ludwig Zurbriggen 2006 Politologie, Soziologie Universität Freiburg Thomas Marty 2005 Molekularbiologie (Genetik) ETH Zürich Tina Gehrig 2005 Ethnologie Universität Neuchâtel Alessandro Maranta 2004 Philosophie, Wissenschaftsforschung Universität und ETH Zürich Veronika Stöckli 2004 Biologie (Ökologie) Universität Basel Gérald Achermann 2003 Umweltnaturwissenschaften ETH Zürich Lukas Weber 2003 Elektrotechnik, Philosophie ETH Zürich Stefania Moresi-Izzo 2003 Politologie, Soziologie Universitäten Genf und Lausanne Alexander Mathis 2002 Biologie (Mikrobiologie) ETH Zürich

  • L'histoire | Bourses politique et science

    Historique des bourses politique et science Le premier bénéficiaire d’une bourse politique et science est entré au Palais fédéral en 2002; en moyenne deux bourses par an ont été décernées jusqu'aujourd'hui. ​ La création des bourses politiques revient à l’initiative de Johannes Kaufmann, à l’époque attaché scientifique de la Suisse aux Etats-Unis, et Margrit Leuthold, alors secrétaire générale de l’Académie Suisse des Sciences médicales (ASSM). En 2000, Johannes Kaufmann attirait l’attention des académies sur l’existence du Congressional Fellowship Program de l’American Association for the Advancement of Science (AAAS). Il s’agit d’un programme qui, depuis 1973, permet à des jeunes chercheurs d’intégrer l’état-major de membres du Congrès américain. ​ Sous la direction de Margrit Leuthold, et en collaboration avec plusieurs scientifiques et politicien-ne-s motivé-e-s, le projet pilote «Bourses CASS» – du nom de l’ancien Conseil des académies scientifiques suisses (aujourd’hui Académies suisses des sciences) – a été mis sur pied en l’espace d’une année. Les premières années d’activité, les ressources financières nécessaires ont été mises à disposition par les Académies suisses des sciences et avant tout par la FONDATION GEBERT RÜF . Aujourd’hui, la responsabilité du programme incombe à la Fondation Bourses politique et science. La fondation travaille en partenariat avec des organisations du domaine scientifique et l’Assemblée fédérale. Les statuts Le rapport annuel 2021

  • Les partenaires | Bourses politique et science

    Les partenaires Académies suisses des sciences Assemblée fédérale Fonds national suisse de la recherche scientifique Conseil des EPF Les universités Hautes écoles spécialisées La Fondation des bourses politique et science est à la recherche de partenariats nouveaux pour financer les bourses. Financement Le programme de bourses a été construit par les Académies suisses des sciences, avec le soutien financier et idéel de la Fondation Gebert Rüf. L’activité de la fondation est financée par des organisations désireuses de soutenir ses buts. L’objectif est de couvrir intégralement les besoins financiers de la fondation au moyen de contributions provenant aussi bien du secteur privé que du secteur public. Le Conseil de fondation et la direction s’efforcent d’affecter les fonds avec une efficience maximale. Les ressources limitées de la fondation sont gérées avec rigueur. Chiffres clés Depuis le début des activités, en 2002, 45 bourses ont été décernées. Depuis 2013, la fondation décerne deux bourses par année. La fondation emploie une personne (le directeur / la directrice 20%). Les dépenses annuelles de la fondation s’élèvent à CHF 240'000, dont 200'000 CHF directement pour les bourses. Histoire

  • La fondation | Bourses politique et science

    La Fondation La Fondation des bourses scientifiques et politiques a été créée par les Académies suisses des sciences, la Fondation Gebert Rüf et les Services du Parlement suisse. Conseil de fondation Partenaires Bureau Histoire

  • Le conseil de fondation | Bourses politique et science

    Le conseil d'administration La composition du Conseil de fondation reflète les milieux de la science et de la politique. Le conseil prend toutes les décisions concernant la fondation. Avec le Bureau, il veille à assurer la transparence des objectifs, des activités et des structures de la fondation, conformément aux buts de l’organisation. Nos membres Philippe Schwab Président de la Fondation Bourses politique et science ​ ​ Secrétaire général de l'Assemblée fédérale Martial Pasquier Vice président ​ Professeur à l'institut de hautes études en administration publique (idheap) Andrea Hungerbühler Alumna Bourses politique et science swissuniversities responsable de la Chambre des hautes écoles pédagogiques ​ Hannes Germann Conseiller aux États (UDC, SH) ​ ​ ​ Président de la Commission de la science, de l'éducation et de la culture du Conseil des États Andrea Schenker-Wicki Rectrice de l'Université de Bâle Sarah Kopse-Scholberg Ancienne secrétaire générale de la Haute école spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO) Philippe Burkhard Directeur de la fondation Science et Cité Jürg Stahl Président du Conseil de fondation du Fonds national suisse de la recherche scientifique

  • Votre candidature | Bourses politique et science

    Postulez Avons-nous éveillé votre intérêt ? Les postes 2023 seront mis au concours en janvier 2023. Si vous avez des questions, veuillez nous contacter à: info@politikstipendien.ch Postuler pour une bourse à partir de septembre 2023 Télécharger le dossier Télécharger le fichier (max. 15 Mo) Envoyez votre candidature Merci pour votre candidature ! Nous vous contacterons une fois la période de candidature expirée. Dieses Formular nimmt dieses Jahr keine Einreichungen mehr an. Nous recrutons!

  • Imprimer | Bourses politique et science

    Imprimer Fondation pour les bourses scientifiques et politiques Responsable du contenu Bureau des bourses scientifiques et politiques Liselotte Schlegel, directrice générale Maison des Académies Laupenstrasse 7 Boîte postale 3001 Berne, Suisse info@politikstipendien.ch ​ Création de sites web Identité Schwery, Berne ​ La photographie Image d'en-tête : Photo de Hansjörg Keller sur Unsplash ​

  • Protection des données | Bourses politique et science

    Loi sur la protection des données / RGPD Avis de responsabilité Nous ne vérifions pas le contenu des liens externes. Ils sont soumis à la responsabilité du fournisseur respectif. Le fournisseur décline toute responsabilité quant à l'exactitude, l'exhaustivité et l'actualité des informations mises à disposition. intimité Les exploitants de ce site Internet prennent très au sérieux la protection de vos données personnelles. Nous traitons vos données personnelles de manière confidentielle et conformément aux dispositions légales en matière de protection des données et à la présente déclaration de protection des données. Lorsque vous utilisez ce site Internet, diverses données personnelles sont collectées. Les données personnelles sont des données avec lesquelles vous pouvez être personnellement identifié. Cette déclaration de protection des données explique quelles données nous collectons et à quelles fins nous les utilisons. Il explique également comment et dans quel but cela se produit.Nous soulignons que la transmission de données sur Internet (par exemple lors de la communication par e-mail) peut présenter des failles de sécurité. Une protection complète des données contre l'accès par des tiers n'est pas possible. Google Analytics Ce site Web utilise des fonctions du service d'analyse Web Google Analytics. Le fournisseur est Google Inc., 1600 Amphitheatre Parkway, Mountain View, CA 94043, USA. Google Analytics utilise des "cookies". Il s'agit de fichiers texte qui sont enregistrés sur votre ordinateur et qui permettent d'analyser votre utilisation du site. Les informations générées par le cookie concernant votre utilisation de ce site Web sont généralement transmises à un serveur de Google aux États-Unis et y sont stockées. Le stockage des cookies de Google Analytics est basé sur l'article 6, paragraphe 1, lit.f du RGPD. L'exploitant du site Web a un intérêt légitime à analyser le comportement des utilisateurs afin d'optimiser à la fois son site Web et sa publicité. Anonymisation IP Nous avons activé la fonction d'anonymisation IP sur ce site Web. En conséquence, votre adresse IP sera raccourcie par Google dans les États membres de l'Union européenne ou dans d'autres États contractants de l'Accord sur l'Espace économique européen avant d'être transmise aux États-Unis. L'adresse IP complète ne sera envoyée à un serveur de Google aux États-Unis et y sera raccourcie que dans des cas exceptionnels. Au nom de l'exploitant de ce site Web, Google utilisera ces informations pour évaluer votre utilisation du site Web, pour compiler des rapports sur l'activité du site Web et pour fournir à l'exploitant du site Web d'autres services liés à l'activité du site Web et à l'utilisation d'Internet. L'adresse IP transmise par votre navigateur dans le cadre de Google Analytics ne sera pas fusionnée avec d'autres données de Google. Plugin de navigateur Vous pouvez empêcher le stockage de cookies en paramétrant votre logiciel de navigation en conséquence ; Cependant, nous attirons votre attention sur le fait que dans ce cas, vous ne pourrez peut-être pas utiliser toutes les fonctions de ce site Web dans leur intégralité. Vous pouvez également empêcher Google de collecter les données générées par le cookie et relatives à votre utilisation du site (y compris votre adresse IP) et de traiter ces données en téléchargeant le plug-in de navigateur disponible sous le lien suivant et en l'installant : https://tools.google.com/dlpage/gaoptout?hl=de . Objection contre la collecte de données Vous pouvez empêcher la collecte de vos données par Cookie360 sur notre site. Polices Web Google Cette page utilise des polices Web, fournies par Google, pour un affichage uniforme des polices. Lorsque vous appelez une page, votre navigateur charge les polices Web requises dans le cache de votre navigateur afin d'afficher correctement les textes et les polices. Pour cela, le navigateur que vous utilisez doit se connecter aux serveurs de Google. Cela permet à Google de savoir que notre site Web a été consulté via votre adresse IP. L'utilisation de Google Web Fonts a lieu dans l'intérêt d'une présentation uniforme et attrayante de nos offres en ligne. Cela représente un intérêt légitime au sens de l'article 6, paragraphe 1, point f) du RGPD. Si votre navigateur ne prend pas en charge les polices Web, une police standard sera utilisée par votre ordinateur. Pour plus d'informations sur Google Web Fonts, consultez https://developers.google.com/fonts/faq et dans la politique de confidentialité de Google : https://www.google.com/policies/privacy/ . formulaire de contact Si vous nous envoyez des demandes en utilisant le formulaire de contact, vos coordonnées du formulaire de demande, y compris les coordonnées que vous y avez fournies, seront stockées par nous dans le but de traiter la demande et en cas de questions de suivi (art. 6 § 1 point b RGPD). Les données que vous saisissez dans le formulaire de contact resteront en notre possession jusqu'à ce que vous nous demandiez de les supprimer, de révoquer votre consentement au stockage ou que le but du stockage des données ne s'applique plus (par exemple, après le traitement de votre demande). Les dispositions légales impératives - en particulier les délais de conservation - restent inchangées Fichiers journaux du serveur Le fournisseur des pages collecte et stocke automatiquement des informations dans des fichiers journaux du serveur, que votre navigateur nous transmet automatiquement. Ceux-ci sont: • Type de navigateur et version du navigateur • le système d'exploitation utilisé • URL de référence • Nom d'hôte de l'ordinateur accédant • Heure de la demande du serveur • Adresse IP Ces données ne seront pas fusionnées avec d'autres sources de données. La base du traitement des données est l'article 6 (1) (b) du RGPD, qui permet le traitement des données pour exécuter un contrat ou prendre des mesures avant de conclure un contrat. ​ Biscuits Certains sites Web utilisent des cookies. Les cookies n'endommagent pas votre ordinateur et ne contiennent pas de virus. Les cookies servent à rendre notre offre plus conviviale, plus efficace et plus sûre. Les cookies sont de petits fichiers texte qui sont stockés sur votre ordinateur et enregistrés par votre navigateur. La plupart des cookies que nous utilisons sont des « cookies de session ». Ils sont automatiquement supprimés après votre visite. Les autres cookies restent stockés sur votre appareil jusqu'à ce que vous les supprimiez. Ces cookies nous permettent de reconnaître votre navigateur lors de votre prochaine visite. Vous pouvez paramétrer votre navigateur pour être informé de la mise en place des cookies et n'autoriser les cookies que dans des cas individuels, exclure l'acceptation des cookies dans certains cas ou en général, et activer la suppression automatique des cookies lorsque vous fermez le navigateur. Si les cookies sont désactivés, la fonctionnalité de ce site Web peut être restreinte. 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