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  • L'histoire | Bourses politique et science

    Historique des bourses politique et science Le premier bénéficiaire d’une bourse politique et science est entré au Palais fédéral en 2002; en moyenne deux bourses par an ont été décernées jusqu'aujourd'hui. ​ La création des bourses politiques revient à l’initiative de Johannes Kaufmann, à l’époque attaché scientifique de la Suisse aux Etats-Unis, et Margrit Leuthold, alors secrétaire générale de l’Académie Suisse des Sciences médicales (ASSM). En 2000, Johannes Kaufmann attirait l’attention des académies sur l’existence du Congressional Fellowship Program de l’American Association for the Advancement of Science (AAAS). Il s’agit d’un programme qui, depuis 1973, permet à des jeunes chercheurs d’intégrer l’état-major de membres du Congrès américain. ​ Sous la direction de Margrit Leuthold, et en collaboration avec plusieurs scientifiques et politicien-ne-s motivé-e-s, le projet pilote «Bourses CASS» – du nom de l’ancien Conseil des académies scientifiques suisses (aujourd’hui Académies suisses des sciences) – a été mis sur pied en l’espace d’une année. Les premières années d’activité, les ressources financières nécessaires ont été mises à disposition par les Académies suisses des sciences et avant tout par la FONDATION GEBERT RÜF . Aujourd’hui, la responsabilité du programme incombe à la Fondation Bourses politique et science. La fondation travaille en partenariat avec des organisations du domaine scientifique et l’Assemblée fédérale. Les statuts Le rapport annuel 2021

  • Les boursiers actifs | Bourses politique et science

    Les Boursi-è-res actuel-le-s Camille Alberti Lire la suite Niels Rebetez Lire la suite Premier compte rendu de Niels Rebetz J’ai suivi des études bilingues (français/allemand) en histoire contemporaine à l’Université de Fribourg. Je connais bien le système politique suisse et son histoire. De par mes différentes expériences professionnelles, j’ai un profil particulier et diversifié : j’ai notamment travaillé dans la recherche scientifique, la santé publique, le travail social, l’enseignement et la presse. Je suis curieux et j’aime comprendre et analyser toutes sortes de sujets et de thématiques. Cela fait longtemps que les questions politiques me passionnent. Travailler au Parlement fédéral m’intéressait donc tout naturellement. Avec la bourse « Politique et Science », je peux maintenant voir le fonctionnement concret du travail parlementaire depuis l’intérieur. Je travaille dans le secrétariat des Commissions de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’énergie (CEATE). Après un premier mois au Parlement fédéral, j’ai déjà découvert et appris énormément de choses. Le travail réalisé par les Services du Parlement et l’administration fédérale est considérable. Les procédures sont assez lentes et formelles, mais les documents fournis – rapports, fiches d’information, protocoles, … – sont sérieux et de qualité. Il ne faut pas oublier non plus que la plupart des documents doivent être traduits dans une ou deux langues et qu’il y a beaucoup d’allers et retours d’une instance à l’autre ! On se rend vite compte de la complexité des étapes parcourues par un objet parlementaire, depuis son dépôt jusqu’à son acceptation finale ou sa liquidation. Il est passionnant de participer à ce processus en produisant soi-même de la documentation pour les parlementaires membres des commissions. Cette mission se situe exactement à l’interface entre science et politique, et c’est très stimulant et motivant ! Jusqu’ici, je me suis occupé d’objets relatifs à l’aménagement du territoire hors de la zone à bâtir et à l’économie circulaire, des sujets complètement d’actualité. Un élément qui m’a frappé : l’agitation et le bruit qui règnent au Conseil national ! Cela n’étonne que les nouveaux et les nouvelles arrivé·e·s dans la maison… Et témoigne aussi du fait qu’une part importante du travail parlementaire s’effectue en amont, dans les commissions et dans les échanges entre les personnes et entre les partis. Ce constat permet de relativiser assez vite la situation, quoique cela donne une image peu reluisante de nos conseillers et conseillères nationales, vu de l’extérieur… La prochaine étape importante dans ma découverte du travail parlementaire sera de participer à ma première séance de commission. Je me réjouis d’avance ! Bilan intermédiaire Niels Rebetz Après quelques séances de commission… Depuis mon précédent compte-rendu (bilan après un mois au Parlement, fin septembre 2021), de l’eau a coulé sous les ponts. En réalité, cinq mois seulement, mais riches et intenses, passés à toute vitesse. Ils m’ont permis de m’acclimater et de découvrir un pan de mon travail que je n’avais encore pas expérimenté : les séances de commission. Les séances de commission, c’est là où se joue une part du destin des objets parlementaires et donc des décisions politiques. Mais ce « là » embrasse plus large que les séances elles-mêmes : des arbitrages et des décisions ont lieu, des alliances et des majorités se nouent souvent en amont déjà. Les objets sont discutés – en partie sur la base de la documentation fournie par les collaborateurs et collaboratrices scientifiques du secrétariat – à l’intérieur des fractions et dans les secrétariats des partis. Les membres de la commission discutent entre elleux, avec leurs collègues de la commission sœur, avec leurs lobbyistes, bref c’est toute une préparation de terrain, largement informelle et passablement dépendante des liens interpersonnels et de réseau, qui se déroule préalablement. Tout n’est cependant pas joué d’avance. Les commissions sont notamment l’occasion pour les parlementaires de confronter franchement leurs avis. La confidentialité des débats permet de les entendre dans un contexte où des enjeux extérieurs deviennent moins importants (tenir un discours pour plaire à son électorat, notamment). La représentation médiatique de certain·e·s parlementaires peut être assez éloignée de leur posture en commission : par exemple, tel membre se montrant ouvert à la négociation et enclin à trouver des compromis versus une image publique de « hardliner » inflexible. Cela ne signifie pas que les influences extérieures s’arrêtent au seuil de la salle. Elles agissent différemment. De même, les logiques de parti ne disparaissent pas. Tenir la ligne du parti reste important, mais davantage de liberté de parole est possible en commission. Les séances de commission permettent également aux parlementaires d’approfondir des thèmes ou des aspects d’un objet. Leur interlocutrice privilégiée dans ce cas est l’administration fédérale. Dans ma commission, il s’agit spécialement de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV), de l’Office fédéral du développement territorial (toujours désigné par son acronyme allemand : ARE) et de l’Office fédéral de l’énergie (OFEN). Sur demande de la commission, l’administration renseigne et livre des rapports. Quand iels travaillent à l’élaboration d’un acte législatif, les membres de la commission utilisent l’instrument de la proposition (« Antrag » en allemand). Celle-ci peut consister en une proposition concrète (par ex. la modification d’un article de loi ou la formulation d’un nouvel alinéa) ou en un mandat (« Auftrag ») à l’administration (demande d’un rapport sur telle ou telle question). Les propositions révèlent, parfois très clairement, parfois de manière bien plus subtile, la direction que veut imprimer un·e parlementaire et ses liens d’intérêts. On constate aussi que les objets de grande ampleur nécessitent une phase d’assimilation de la matière par les membres de la commission. La masse d’informations et la complexité de l’objet peuvent en effet être élevées, voire coriaces. On assiste alors à des débats longs et parfois tortueux, au dépôt d’un grand nombre de propositions – dont beaucoup sous forme de mandats à l’administration – et à une certaine indétermination sur les décisions à prendre. Mais au fur et à mesure des séances, la matière se décante et la compréhension globale de l’objet augmente chez les parlementaires comme parmi les collaborateurs et collaboratrices du secrétariat qui sont chargé·e·s de suivre le dossier. Au final, les séances de commission constituent un moment privilégié d’observation du processus de décision politique. Il l’est en raison de la confidentialité des débats et permet d’en avoir un regard plus complet, même si une partie se joue encore dans d’autres cénacles (dont les Conseils !) et d’autres coulisses… Un élément appréciable supplémentaire des séances est le contact direct avec les parlementaires. Et « last but not least », il y a parfois des moments drôles – l’humour n’étant pas interdit en salle de commission. Expériences de Camilla Alberti J’ai une formation en sciences sociales avec une spécialisation dans l’étude du phénomène migratoire, à l’échelle nationale et internationale. En mars 2021, j’ai obtenu un doctorat en Migration, droit et société de l’Université de Neuchâtel dans le cadre duquel je me suis intéressée à la politique d’accueil et d’hébergement des personnes réfugiées en Suisse. Ce parcours interdisciplinaire, mêlant notamment les sciences sociales et le droit, ainsi que mes intérêts personnels, m’amènent ainsi depuis longtemps à m’intéresser au système politique suisse, à ses lois et à ses institutions. La bourse « Politique et Science » représente dès lors une belle opportunité pour entrer dans un monde qui restait relativement opaque à mes yeux : celui du Parlement. Après plusieurs années à avoir étudié la mise en œuvre des lois fédérales et cantonales, c’est pour moi l’occasion de découvrir le processus législatif helvétique – en d’autres termes, la « fabrique » de ces lois. Ce premier mois au Parlement fédéral a été passionnant et intense. C’est évidemment un rythme de travail soutenu, mais c’est surtout une accumulation de nouvelles informations qui ne sont pas toujours évidentes à ordonner. Deux éléments m’ont particulièrement frappé lors de ces semaines. D’une part, la lenteur et la longueur du travail parlementaire. Je me suis rendue compte à quel point je venais m’insérer dans un processus législatif et bureaucratique complexe qui s’étire sur de nombreuses années ; un processus qu’il faut d’ailleurs toujours situer par rapport à un avant (quelles ont été les étapes précédentes ?) et un après (où veut-on aller et par quels moyens ?). La connaissance des outils et des procédures parlementaires m’est apparue ici comme indispensable pour naviguer dans ces nombreuses normes et procédures. D’autre part, si j’ai été marquée par le côté procédural et donc formel du travail parlementaire, je l’ai tout autant été par son caractère « informel ». Vu de l’extérieur, le Parlement m’apparaissait en effet comme une entité monolithique et statique, alors que son fonctionnement quotidien dépend en réalité d’un assemblage dynamique d’acteur-trices et de micro-pratiques. C’est donc fascinant de découvrir de l’intérieur toute la série d’interconnections, de décisions et de négociations qui, ensemble, aboutissent à l’élaboration d’une loi, ou du moins à sa modification. ​ ​ ​ ​ Six mois aux Services du Parlement… et l’expérience formatrice de l’initiative en 2e phase Mes collègues aux Services du Parlement me l’ont dit à plusieurs reprises : les initiatives parlementaires ou de commission qui arrivent en 2e phase, c’est-à-dire auxquelles les deux Conseils ont donné suite, sont peu fréquentes1 . Le hasard a fait que mon année comme boursière politique au sein de la Commission de la science, de l’éducation et de la culture corresponde au passage de l’initiative 21.403 « Remplacer le financement de départ par une solution adaptée aux réalités actuelles » en 2e phase, après son approbation par les deux Conseils. Concrètement, la CSEC-CN est chargée d’élaborer une nouvelle loi concernant l’accueil extrafamilial pour enfants ; l’objectif étant d’augmenter l’égalité des chances des enfants en âge préscolaire et d’améliorer l’équilibre entre vie familiale et vie professionnelle. Dans ce but, elle a décidé de constituer une sous-commission composée de 11 membres pour procéder à l’élaboration d’un projet de loi pour concrétiser le contenu de l’initiative. Prendre part à ce processus complexe est donc une réelle chance, mais surtout une expérience très formatrice. Tout d’abord, cela m’a évidemment amené à développer des connaissances de fond au sujet d’une thématique, en particulier grâce aux auditions qui sont organisées dans le but d’approfondir la matière, mais aussi à avoir de meilleures notions quant au contexte juridique et institutionnel dans lequel elle s’insère. En effet, l’élaboration d’un projet d’acte législatif implique de collaborer avec des entités diverses, à différents niveaux (administration, cantons, communes, etc.), tant pour la coordination que pour le contenu de la nouvelle loi. D’autre part, c’est une expérience qui me confronte à toute la finesse et la complexité des débats parlementaires, entre positions idéologiques (ou partisanes) et expériences et valeurs personnelles. Cela est facilité par la taille réduite de la sous-commission, qui est généralement propice à des discussions approfondies voire plus informelles, ainsi qu’à sa composition qui met autour de la table les « spécialistes » de chaque parti politique. Mais surtout, cela me confronte à la manière dont ces échanges peuvent influencer le processus décisionnel et in fine le contenu même du projet de loi. Finalement, l’élaboration d’un projet d’acte s’accompagne d’outils et de procédures indispensables à son bon déroulement. C’est donc également une expérience extrêmement formatrice du point de vue technique, par exemple en ce qui concerne la structure et le contenu des différents projets de loi (celui de la sous-commission, puis celui de la commission) et des documents qui les accompagnent (rapport explicatif, arrêté fédéral, etc.), la manière dont ont fait voter les différentes propositions de modifications lors des séances, la manière dont on prend en considération les minorités et le poids qui leur est donné, ou encore en ce qui concerne la procédure de consultation de l’avant-projet. C’est donc à une expérience très représentative du travail parlementaire que j’ai pris part pendant ces six premiers mois et laquelle je me réjouis de contribuer encore jusqu’en septembre. 1A titre d’exemple, sur le total des 366 initiatives parlementaires liquidées pendant la 50e législature, le Parlement a refusé de donner suite à 208 et a donné suite à 63 d’entre elles. Seulement 28 ont ensuite débouché sur un projet d’acte, dont 20 ont finalement été édictés. Quant au total des 40 initiatives de commission liquidées lors de cette même période, 20 initiatives ont abouti à 26 projets d’acte. Sur ce nombre, le Parlement en a adopté 21. Bilan intermédiaire de Camilla Alberti Téléchargez votre propre candidature

  • Les partenaires | Bourses politique et science

    Les partenaires Académies suisses des sciences Assemblée fédérale Fonds national suisse de la recherche scientifique Conseil des EPF Les universités Hautes écoles spécialisées La Fondation des bourses politique et science est à la recherche de partenariats nouveaux pour financer les bourses. Financement Le programme de bourses a été construit par les Académies suisses des sciences, avec le soutien financier et idéel de la Fondation Gebert Rüf. L’activité de la fondation est financée par des organisations désireuses de soutenir ses buts. L’objectif est de couvrir intégralement les besoins financiers de la fondation au moyen de contributions provenant aussi bien du secteur privé que du secteur public. Le Conseil de fondation et la direction s’efforcent d’affecter les fonds avec une efficience maximale. Les ressources limitées de la fondation sont gérées avec rigueur. Chiffres clés Depuis le début des activités, en 2002, 45 bourses ont été décernées. Depuis 2013, la fondation décerne deux bourses par année. La fondation emploie une personne (le directeur / la directrice 20%). Les dépenses annuelles de la fondation s’élèvent à CHF 240'000, dont 200'000 CHF directement pour les bourses. Histoire

  • La fondation | Bourses politique et science

    La Fondation La Fondation des bourses scientifiques et politiques a été créée par les Académies suisses des sciences, la Fondation Gebert Rüf et les Services du Parlement suisse. Conseil de fondation Partenaires Bureau Histoire

  • Le bureau | Bourses politique et science

    Le bureau Liselotte Schlegel Directrice ​ ​ Contactez-nous Envoyer Merci beaucoup. Nous vous répondrons dans les meilleurs délais.

  • Le conseil de fondation | Bourses politique et science

    Le conseil d'administration La composition du Conseil de fondation reflète les milieux de la science et de la politique. Le conseil prend toutes les décisions concernant la fondation. Avec le Bureau, il veille à assurer la transparence des objectifs, des activités et des structures de la fondation, conformément aux buts de l’organisation. Nos membres Philippe Schwab Président de la Fondation Bourses politique et science ​ ​ Secrétaire général de l'Assemblée fédérale Martial Pasquier Vice président ​ Professeur à l'institut de hautes études en administration publique (idheap) Andrea Hungerbühler Alumna Bourses politique et science swissuniversities responsable de la Chambre des hautes écoles pédagogiques ​ Hannes Germann Conseiller aux États (UDC, SH) ​ ​ ​ Président de la Commission de la science, de l'éducation et de la culture du Conseil des États Andrea Schenker-Wicki Rectrice de l'Université de Bâle Sarah Kopse-Scholberg Ancienne secrétaire générale de la Haute école spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO) Philippe Burkhard Directeur de la fondation Science et Cité Jürg Stahl Président du Conseil de fondation du Fonds national suisse de la recherche scientifique

  • Votre candidature | Bourses politique et science

    Postulez Avons-nous éveillé votre intérêt ? Les postes 2023 seront mis au concours en janvier 2023. Si vous avez des questions, veuillez nous contacter à: info@politikstipendien.ch Postuler pour une bourse à partir de septembre 2023 Télécharger le dossier Télécharger le fichier (max. 15 Mo) Envoyez votre candidature Merci pour votre candidature ! Nous vous contacterons une fois la période de candidature expirée. Dieses Formular nimmt dieses Jahr keine Einreichungen mehr an. Nous recrutons!

  • Les anciens | Bourses politique et science

    Nos ancien-ne-s boursi-è-res Niels Rebetez 2021 Geschichte Universität Fribourg Camilla Alberti 2021 Sozialwissenschaften Universität Neuchâtel Laetitia Ramelet 2020 Philosophie Universität Lausanne Martin Wasmer 2020 Biologie, Philosophie ETH Zürich, Universität Zürich Daniela Eberli 2020 Politikwissenschaften Universität Zürich, Universität Bern Barbara Dellwo 2019 Sozialwissenschaften, Religionswissenschaften Universität Lausanne Anne-Sophie Morand 2019 Rechtswissenschaften Universität Luzern Simon Lanz 2018 Politikwissenschaften Universität Genf Franziska Hupfer 2018 Geschichte ETH Zürich, Universität Fribourg Aurélia Robert Tissot 2017 Romanische Linguistik, Publizistik Universität Zürich Remy Buser 2016 Biochemie EPF Lausanne, ETH Zürich Carla Cordin 2016 Geschichte Universität Basel Ivo Guidicetti Roglic 2016 Geschichte Universität Fribourg Daniela Ruppen 2015 Archäologie Universität Basel Marion Hämmerli 2015 Mathematik, Philosophie Universität Lausanne, Unversität Genf Christof Schüepp 2014 Ökologie, Evolution, Nachhaltige Entwicklung Universität Bern An Lac Truong Dinh 2014 Geschichte und Soziologie Universität Basel, Lausanne, Freiburg Andreas Behr 2013 Geschichte, Geografie und Politikwissenschaften Universität Freiburg Daniela Buchmann 2013 Sozialwissenschaften Universität Lausanne Mirko Bischofberger 2012 Mikrobiologie, Bioinformatik EPF Lausanne Lisa Müller 2012 Politikwissenschaften Universität Zürich David Furger 2012 Jus Universität Freiburg Elie Burgos 2011 Politikwissenschaften Universität Lausanne David Hofmann 2011 Jus Universität St. Gallen Andrea Hungerbühler 2010 Soziologie Universität Bern Michael Bürgi 2010 Geschichte Universität Basel, ETH Zürich Monica Corrado 2010 Islamwissenschaft Universität Bern Eva Maurer 2009 Geschichte Universität Zürich Universität Freiburg Carmelia Maissen 2009 Architektur Universität Zürich, ETH Zürich Philipp Langer 2008 Pharmazie, Biologie Universität Lausanne Muriel Bendel 2008 Biologie (Ökologie) Universität Bern, ETH Zürich, WSL Sabine Perch-Nielsen 2008 Umweltnaturwissenschaften ETH Zürich Katrin Bernath 2007 Mathematik, Umweltökonomie Universität Zürich, WSL Jean-Daniel Strub 2007 Ethik, Theologie Universität Zürich Florence Miguet 2007 Wirtschaftswissenschaften Universität Genf Ludwig Zurbriggen 2006 Politologie, Soziologie Universität Freiburg Frank Rutschmann 2006 Biologie (Pflanzenwissenschaften) Universität Zürich, ETH Zürich Thomas Marty 2005 Molekularbiologie (Genetik) ETH Zürich Tina Gehrig 2005 Ethnologie Universität Neuchâtel Veronika Stöckli 2004 Biologie (Ökologie) Universität Basel Alessandro Maranta 2004 Philosophie, Wissenschaftsforschung Universität und ETH Zürich Gérald Achermann 2003 Umweltnaturwissenschaften ETH Zürich Lukas Weber 2003 Elektrotechnik, Philosophie ETH Zürich Stefania Moresi-Izzo 2003 Politologie, Soziologie Universitäten Genf und Lausanne Alexander Mathis 2002 Biologie (Mikrobiologie) ETH Zürich

  • La bourse | Bourses politique et science

    La bourse Les bourses "politique et science" permettent à des diplômé-e-s des hautes écoles suisses de découvrir de l’intérieur les processus politiques propres au Parlement. Pendant une année, les boursi-è-res travaillent au Palais fédéral à Berne. Ils/elles sont rattaché-e-s aux Services du Parlement. Ils/elles assistent les commissions législatives en collaborant au sein du secrétariat d'une commission. Les boursi-è-res composent des documentations et établissent des rapports à l’intention des député-e-s, rédigent des communiqués de presse, participent aux séances des commissions et assistent à la préparation et au suivi de ces séances. Ils/elles entretiennent des relations avec l’administration, des expert-e-s scientifiques et des député-e-s. En se familiarisant avec la politique suisse et ses procéduers et en nouant des contacts à la croisée des milieux politique, administratif et scientifique, les boursi-è-res acquièrent une expérience qui leur sera profitable dans leur future vie professionnelle. Les bourses s’adressent en particulier aux diplômé-e-s qui souhaitent plus tard exercer une activité professionnelle à l'interface entre la politique et la science ou qui souhaitent mettre les connaissances acquises au bénéfice de la suite de leur carrière académique. La bourse correspond à un revenu annuel de 80'000 CHF. Annonce Alumni Découvrez la galerie de nos ancien-ne-s boursi-è-res Conditions Est-ce que je remplis les conditions d'engagement? Le quotidien Quelques étincelles tirées des vies des boursi-è-res actuel-le-s. Postuler Saisir les données personelles, télécharger le dossier - et c'est parti!